INTERVIEW THE PESTICIDES !

INTERVIEW THE PESTICIDES, 9 septembre 2020.

  • Peux-tu nous parler de l’histoire des Pesticides? L’histoire de mon groupe a commencé dans une chambre, la mienne à l’écriture des textes pis la sienne quand on a commencé à composer tous ensemble. Tous ensemble, en fait, on est que trois : deux chanteuses (Elise) et un guitariste (Djipi). Assis par terre, une tasse de thé au miel à la main, on r’faisait le monde. Un thé qu’j’ai jamais su comment y s’appelait mais tout ce qu’j’savais c’est qu’c’était vrai. Putain ces sourires, ces discussions fatalistes – enfin surtout mes réponses – , ces engueulades politico-anarco-j’m’en-foutiste et ce soutien indéfectible qu’on avait l’un pour l’autre ; c’est de là qu’est né les Pesticides. Un EP est né de ça, un 6 titres, « The Pesticides Fix », notre carte de visite qu’on l’appelait enregistré dans cette petite chambre, sous les toits de bastille, en une seule prise pour beaucoup de titres. J’ai pensé que l’histoire des Pesticides, c’était terminée dans le 13e, le 19 mai, passqu’il avait cassé sa pipe mais, j’me suis trompée. Il aurait aimé que ça continue, passque dans ces derniers jours, son amour pour notre projet l’a tenu. Alors, j’ai décidé de reformer le groupe et de rajouter un batteur et un bassiste. La reformation est en cours.
  • Combien de CDs avez-vous déjà sorti? Nous avons sorti, le 24 juin 2020, un EP : « The Pesticides Fix ». Enregistré en analogique, sur un Tascam 8 pistes : son qui reflète la chaleur de cette chambrette du 4eme. Sans retouches, quelle qu’elles soient, prises en une ou deux fois. On recherchait l’authenticité avant tout.
  • Quel genre de rock vous aimez le plus? The Pesticides est issus du grunge et du punk. Grunge pour Elise, passqu’elle pense que c’est le mieux pour y déverser ses colères, ses rancœurs, ses peines et sa souffrance. Et punk pour Djipi, passqu’il pensait que c’était le mieux pour y déverser son énergie et ses idées noires. Après, Elise est aussi punk comme Djipi était aussi grunge.
    Et pis, elle est aussi rock et Djipi l’était aussi. À quoi bon étiqueter l’art? N’est-ce pas dénaturer l’œuvre d’un artiste dans ce quelle a d’unique?
  • Vous avez des projets futurs? Le projet futur, est de faire revivre mon groupe, comme un phénix qui renaîtrait de ces cendres, en saignant la scène et en créant de nouvelles compositions.
  • La philosophie de The Pesticides, c’est laquelle? La philosophie des Pesticides vient de sa devise : Fuck off ! C’est celle des authentiques, des anars, des boulevardiers, des punks et des torturés. Et ouais, notre musique n’est p’têtre pas encore à la hauteur de nos idéaux mais, putain, c’qu’elle est vraie et ceux qui ne le comprennent pas… : Fuck off!

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